Les longueurs d'onde de la lumière ont des effets différents.Les plages de longueurs d'onde optimales pour la luminothérapie rouge

Le spectre électromagnétique comprend toutes les longueurs d'onde du rayonnement électromagnétique. Le terme « spectre lumineux » désigne généralement la portion de ce spectre visible par l'œil humain. Le spectre visible commence avec la lumière violette, à des longueurs d'onde d'environ 400 nanomètres (nm), et se termine avec la lumière rouge, entre 700 et 780 nm environ.

À l'extrémité sud du spectre visible, la lumière se situe à la limite du spectre ultraviolet (UV) (environ 100 à 400 nm), tandis qu'à l'extrémité sud, elle se transforme en rayonnement infrarouge proche (NIR). Entre 1 400 et 1 500 nm environ, le spectre entre dans la gamme du rayonnement infrarouge thermique (IR), responsable de la sensation de chaleur.

Les longueurs d'onde de la lumière ont des effets et une profondeur de pénétration différents.

Leur énergie et leur capacité de pénétration tissulaire varient. Dans la fenêtre thérapeutique, la profondeur de pénétration augmente continuellement, d'environ 600 nm à 850 nm.

Pour les applications cutanées, la lumière rouge entre 630 et 660 nm s'est avérée très efficace, atteignant des profondeurs de pénétration de plusieurs centimètres.Afin de bénéficier d'effets systémiques et d'une action plus profonde, la lumière rouge est désormais souvent combinée à la lumière proche infrarouge. La gamme des 850 nm s'est révélée particulièrement efficace.

Cette combinaison de longueurs d'onde renforce l'absorption de la lumière de 630 à 660 nm dans les couches superficielles des tissus, ce qui entraîne non seulement des effets locaux, mais aussi des réponses systémiques plus fortes grâce à une meilleure absorption d'énergie par les vaisseaux sanguins. La composante proche infrarouge (850 nm) contribue également à cet effet en pénétrant plus profondément dans les tissus.